Pour plaire à votre banquier, voici les règles à respecter et les dépenses à ne surtout pas faire

Pour plaire à votre banquier, voici les règles à respecter et les dépenses à ne surtout pas faire

La baisse des taux actuellement s’avère favorable aux emprunteurs potentiels. Mais les demandes ne sont pas toutes validées automatiquement par l’établissement prêteur. Seuls les dossiers les plus solides sont retenus. Voici les règles à respecter pour mettre toutes les chances de votre côté.

Les reflexes à adopter pour renforcer l’attractivité de votre demande de crédit

De nos jours, la réalisation d’un projet personnel passe souvent par la souscription d’un crédit immobilier. Mais ce n’est pas toujours gagné d’avance. En négligeant certains paramètres, votre demande d’emprunt risque de tomber à l’eau. En tête de liste, il y a notamment votre taux d’endettement. De fait, celui-ci doit être inférieur ou égal à 35%.

A l’évidence, si vous avez de grosses dettes à payer, votre demande sera rejetée. Impossible de cacher ce genre d’information aux banques, de nos jours. En cas de surendettement, le problème risque de s’aggraver. Des défauts de paiement de crédit en cours ne passeront pas inaperçus sous les yeux de votre banquier.

Le cas échéant, vous serez inscrit au FICP (Fichier des incidents de remboursement des crédits aux particuliers). Pour éviter ce fichage, vous devez régulariser votre situation dans un délai de 30 jours.

Les établissements de crédit ainsi que les sociétés de financement peuvent accéder au FICP. L’objectif est de passer au crible la solvabilité de l’emprunteur.

Lors de la souscription d’un nouveau crédit, votre banquier passe au peigne fin vos relevés de compte bancaire. Vous devez d’ailleurs lui en fournir trois exemplaires des derniers mois. Des irrégularités peuvent changer la donne. Des preuves irréfutables d’une mauvaise gestion de vos finances. Il y a donc un certain nombre de dépenses à supprimer, du moins quelques mois avant la souscription d’un crédit.

Ces dépenses à proscrire !

Les négociations d’un crédit immobilier risquent d’être défavorables, surtout si votre dossier comporte des failles. Il s’agit en l’occurrence de dépenses excessives, et non maîtrisées. Aux yeux de votre banquier, celles-ci sont synonymes de risque de non-remboursement d’un prêt immobilier.

Idem pour d’éventuels défauts de paiement récurrents et/ou importants. Il peut s’agir de frais de rejet de prélèvement ou des commissions d’intervention. Le cas échéant, il y a de fortes chances que votre demande de financement soit écartée. En raison, votre capacité à honorer vos mensualités de crédit immobilier sera remise en cause.

Parmi les points redoutés par les banques, il y a également les mensualités de crédit à la consommation. Celles-ci s’apparentent à un comportement financier inapproprié aux yeux des établissements prêteurs. En tête de liste, figurent notamment les crédits non affectés à l’achat d’un véhicule ou à la réalisation de travaux.

La meilleure stratégie consiste à rembourser l’intégralité de ces dettes-là avant de souscrire un nouveau prêt immobilier. Après avoir franchi cette étape, vos chances d’obtenir un crédit plus favorable seront élevées.

D’autres dépenses sont à proscrire. Citons notamment les shoppings trop fréquents. Limitez-les dans la mesure du possible. Idem pour les paiements réguliers sur des sites de jeux en ligne, de casino ou de jeux d’argent. A la place, privilégiez l’épargne sécuritaire à l’instar de l’assurance-vie ou du Livret A. Les crypto-monnaies, quant à elles, sont à proscrire dans le cadre de la souscription d’un nouveau crédit.

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